Si les salariés Français s’affichent comme les recordmen de la démotivation (40%, +2), le constat est plus mitigé : 86% se disent ainsi en parallèle « heureux dans leur travail » et « fiers de leur travail ». La charge affective associée au travail en France demeure très forte.
Dans un environnement européen où le chômage soulève une inquiétude croissante, notamment en Espagne où le « maintien de l’emploi » préoccupe 55% des salariés interrogés (+18%), les Français se distinguent en plaçant le salaire comme leur préoccupation n°1 (52%), devant le temps consacré au travail (18%) ou le maintien de l’emploi (29%).
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